La bible : l'essentiel !

« Que faut-il vraiment savoir ? »

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Le magazine Le Point a posé cette question à plusieurs personnalités du monde des arts, de la littérature, ainsi qu’à des philosophes et à des personnalités de la culture en général : « Que faut-il vraiment savoir ? » La réponse de l’écrivain et académicien Jean D’Ormesson a retenu toute mon attention !

« Le Point me demande ce qu’il faut savoir en littérature… Autour de notre mer intérieure – La Méditerranée – et dans notre monde occidental… Il y a un livre qui domine tous les autres, qui a battu et qui bat encore tous les records de vente, qui est à la source d’une bonne partie de notre art et de notre culture : c’est la Bible. »

Le livre qui compte…

Ainsi, cet homme, au soir de sa vie et du haut de son immense culture, ne voit qu’un seul livre qui compte : la Bible !

Bien sûr, nous n’avons pas attendu Jean D’Ormesson pour apprendre que la Bible est le livre des livres. Toutefois, à une époque où la place du christianisme se raréfie de plus en plus dans notre société, il faut vraiment souligner cet avis. Les médias accordent de moins en moins de place à la pensée chrétienne. Les temps où les théologiens chrétiens étaient interrogés sur des questions de société au même titre que les philosophes, sociologues ou autres historiens sont révolus. Il est réjouissant de lire Jean d’Ormesson affirmer :

« Il y a une révolution et peut-être une seule, qui a bouleversé notre monde : c’est la doctrine chrétienne, c’est l’enseignement de Jésus. »

C’est le message que nous voulons annoncer à cette génération. L’évangile de Jésus Christ reste une puissance pour révolutionner les vies. Le message de l’évangile, vivifié par le Saint-Esprit, reste porteur de cette puissance de vie pour changer les cœurs et les esprits. Plus qu’un livre, plus qu’une œuvre littéraire remarquable, la Bible est le message de Dieu aux hommes, elle est la révélation de Dieu et du salut en Jésus Christ pour tous les hommes.

La Bonne nouvelle…

L’apôtre Paul nous invite toujours à cette exigence comme il le fit à Athènes : « Quelques philosophes, des épicuriens et des stoïciens engageaient aussi des débats avec lui (Paul). Les uns disaient : qu’est-ce que cette pie bavarde peut bien vouloir dire ? D’autres disaient “On dirait qu’il prêche des divinités étrangères”. En effet, Paul annonçait la Bonne Nouvelle de “Jésus” et de la “résurrection”.

En ce temps de rentrée, notre vocation demeure : annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus et de la résurrection afin de communiquer l’espérance et la foi à une génération qui en a bien besoin.

Laurent GUILLET
Directeur CVA Multimédia


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